Topor et LEMAIRE
Pour l’Automne/Hiver 2026, LEMAIRE présente une collection capsule inspirée par l’univers graphique de l’artiste français Roland Topor. Passant librement du dessin à l’illustration, de l’écriture à l’animation et à la performance, Topor a façonné un univers singulier où convergent humour noir et poésie visuelle.
La collection capsule reflète son exploration de la métamorphose et des glissements entre formes humaines, animales et paysagères, à travers le vêtement et l’accessoire.
Les dessins de l’artiste sont réinterprétés à travers un langage textile expressif, où fibres et textures épineuses transposent les éléments graphiques en surfaces tactiles. Les vêtements deviennent des instruments de transformation.
Composée de blouses, de jupes, de pièces à franges, de bottes et de foulards, la collection présente les oeuvres oniriques de Topor, comme La Nuit en Marche (1972), Les Amoureux et Flashback (1973).
BOTTES CREASE SLEEVE « EN ARRIÈRE » EN TOILE DE COTON
L’idée de transformation et de déplacement ludique se prolonge dans Je dors beaucoup, une exposition à la boutique LEMAIRE Elzévir, où les dessins, illustrations et objets de Topor entrent en dialogue avec les vêtements et l’espace environnant.
A PROPOS DE ROLAND TOPOR
Né à Paris, Roland Topor (1938-1997) a développé une œuvre protéiforme marquée par le grotesque, la fable et le rébus. Ses dessins sont apparu dans de grandes publications françaises et internationales, parmi lesquelles Bizarre, Hara-Kiri, Elle, The New York Times, Le Monde et Libération. Il a écrit de nombreux livres, dont Le Locataire chimérique (1964), et illustré les œuvres de plus d’une centaine d’auteurs, notamment Boris Vian, Marcel Aymé, Félix Fénéon, Tolstoï, George Sand et Pierre Benoît. Topor a également créé des décors et des costumes pour le théâtre et l’opéra, écrit des scénarios et joué dans des films de William Klein, Raoul Ruiz et Volker Schlöndorff. Il a cocréé les films d’animation Les Escargots (1965) et La Planète sauvage (1973), ainsi que la série télévisée Téléchat (1983). Ses œuvres figurent dans de grandes collections à travers le monde.
Credits
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Photography by
Julia Andréone